MagicPost · Benchmark LinkedIn
Février 2026
Impressions par post selon le nombre d’abonnés · 26 569 posts analysés| Abonnés | Faible | Médian | Haut | Top 10 % |
|---|---|---|---|---|
| 0-1K | 91+5 % | 208+7 % | 456+5 % | 1 079+7 % |
| 1K-5K | 223-6 % | 499-5 % | 1 168-2 % | 2 865-3 % |
| 5K-10K | 382-14 % | 848-7 % | 2 082-0 % | 5 650-1 % |
| 10K-25K | 659-4 % | 1 540-6 % | 3 760-0 % | 11,2 k+6 % |
| 25K-50K | 1 234+4 % | 3 276+10 % | 8 928+21 % | 24,6 k+17 % |
| 50K-100K | 2 635+0 % | 7 067+19 % | 18,3 k+11 % | 50,6 k+19 % |
| 100K+ | 7 468+37 % | 16,9 k+29 % | 41,9 k+17 % | 106,9 k+7 % |
Faible = quart inférieur · Médian = post du milieu · Haut = quart supérieur · Top 10 % = meilleur décile
Évolution sur six mois
Impressions médianes d’un post LinkedInimpressions sur un post image
+49 %face au texte
+10 %face à la médiane
Ce mois-ci, aucun type de contenu, aucun format, aucune pratique d'écriture ne se démarque de façon fiable pour expliquer les variations de portée. Les écarts observés restent dans la marge du bruit habituel, sans qu'un signal clair ne s'en dégage. Sur la question de l'écriture assistée par l'IA, les chiffres ne confirment pas de pénalité. Quand on compare les posts les plus « IA » et les plus personnels d'un même créateur, la différence de portée est trop faible pour être distinguée du hasard. Les posts au style très automatisé obtiennent environ 90 % de la portée habituelle de leur auteur, les posts au style très personnel environ 98 %, mais cet écart de quelques points n'est pas établi comme une règle. En clair, le style d'écriture ne semble pas être le facteur déterminant. Ce que les données pointent plutôt, c'est le contenu creux et interchangeable, celui qu'on pourrait attribuer à n'importe quel créateur, qui perd de la portée, quel que soit le style dans lequel il est rédigé. La lecture actionnable reste donc la même : avant de publier, se demander si ce post n'apporte que soi peut l'écrire.